La bulle immobilière de Paris

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mardi 26 septembre 2006

Pour le fun...

Bonjour,

Pour ceux qui sont toujours de passage, je ne suis plus le secteur de l'immobilier car je suis convaincu que c'est un secteur sans avenir. Je ne vois plus d'intérêt à perdre du temps à écouter la FNAIM nous parler d'atterissage en douceur quand toutes les sources économiques dignes de ce nom (cf Les Echos et La Tribune ce week-end et bien d'autres études...) considèrent que le marché est très mal orienté, et ce depuis assez longtemps déjà. Cela dit, j'ai trouvé ce spam reçu ce jour très drôle donc je trouve important quand même de le partager ! Ayant pris mes distances... je pensais même que les Robien n'avaient pas survécu à la crise.

Enjoy.

samedi 11 mars 2006

Les Echos recommencent !

A lire absolument dans Les Echos aujourd'hui :

Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel », « buy low, sell high » (achetez bas, vendez haut), « la foule suit les hausses et fuit les baisses »... A force d'avoir servi, les proverbes de la Bourse paraissent usés jusqu'à la corde. Pourtant, ils n'ont jamais perdu de leur pertinence. Bien au contraire, ils fourniraient ces temps-ci une excellente matière à réflexion pour de nombreux investisseurs immobiliers. (...)

Un jour viendra où le plus haut des prix sera franchi. Lorsque s'amorcera la descente, la chute ne sera pas identique pour tous les biens. Les logements surcotés tomberont de haut. Tandis que ceux qui avaient été achetés pour leur rendement mettront au contraire en évidence leurs capacités défensives. Exactement comme l'ont fait les actions après le krach d'il y a six ans.

jeudi 9 mars 2006

Atterissage (en douceur ?)

Et une petite pépite dans L'Express !

L'euphorie semble bel et bien finie. Après des années de flambée ininterrompue, la hausse des prix connaît un réel ralentissement, à Paris comme dans les métropoles régionales. Les volumes des ventes et des prêts commencent eux aussi à marquer le pas. Et le coup de frein n'épargne pas la location. Autant de signes que le marché entre dans une nouvelle phase.

(...) depuis quelques mois, de plus en plus d'acquéreurs renoncent à leurs projets. Au dernier moment: «Le moindre problème est prétexte à casser la vente», regrette Nathalie Naccache, directrice de l'agence Fortis Immo (dans le Ier, à Paris). Une nervosité qui se retrouve dans les agences de la capitale comme dans celles de l'Ile-de-France, à Marseille comme à Lille ou à Lyon, avec, selon François Drouin, «des délais de vente qui s'allongent». Après une année 2005 exceptionnelle - 633 000 transactions, selon la Fnaim - les signes de tassement se multiplient, laissant présager un atterrissage souhaité à la fois par certains banquiers, la plupart des professionnels et tous les acquéreurs.

Citation du jour, bonjour !

A lire dans L'Express, Daniel Cohen (économiste) :

Le point de rupture a été atteint au début de 2005, date à partir de laquelle la hausse des prix a compensé la baisse des taux d'intérêt. Et, depuis, chaque année qui passe crée autant de bulles qu'il faudra en dégonfler. On sera alors proche du scénario classique: à un emballement de + 20% succède un dégonflement de - 30 à 40% … Nous sommes exactement dans ce cas de figure, avec une hausse des prix de déjà 15% depuis janvier 2005, à laquelle les optimistes prévoient que s'ajouteront 5 à 6% dans l'année en cours. De telles situations de déséquilibre ne peuvent pas durer. La théorie économique nous dit en effet que, si la baisse des taux déclenche dans un premier temps une hausse des prix, les prix reviennent ensuite à leur équilibre du fait de l'accroissement de l'offre. Déjà, le nombre annuel de constructions a augmenté.

samedi 11 février 2006

In a bubble environment ?

samedi 28 janvier 2006

Les Echos lancent une alerte à la bulle

Article suprenant à lire absolument ! Ca commence par cette phrase : "Effacés les pics à près de 5.900 euros en octobre ou près de 5.700 euros en juin. Pour un peu, on pourrait dire qu'il n'y a pas eu de hausse des prix en 2005...". Vient ensuite le boom, dont on a tant parlé :

cet atterrissage sans ménagement appelle à réfléchir. Sur un mois, il représente une chute de 15 %. En 2004, entre novembre et décembre, nos partenaires exclusifs de Laforêt Immobilier avaient aussi constaté une baisse, mais elle n'avait pas dépassé 0,4 %. Certes, on voudra bien admettre que la période des fêtes et des étrennes n'est pas la plus propice à l'achat d'un logement. D'autant que les jours sont les plus courts de l'année. La fenêtre de tir pour visiter utilement les appartements se trouve du coup très rétrécie. Mais n'assiste-t-on pas également à un changement d'attitude de la part des acteurs, entre les acquéreurs qui réclament une négociation sur les prix et les vendeurs qui se mettent à accéder aux désirs de leurs interlocuteurs ? En tous les cas, si le chiffre de décembre était annonciateur d'un assagissement, il ne ferait pas que des mécontents : seraient contents les acheteurs bien sûr, mais aussi les professionnels qui préfèrent les transactions qui se dénouent rapidement, et même une majorité de vendeurs qui sont aussi de futurs acheteurs.

Voir le graph, également. Ca bulle ?

mercredi 18 janvier 2006

Boom du crédit : la BRI inquiète...

Dans un rapport cité par L'Expansion, la banque des règlements internationaux (BRI) estime que l'accès de plus en plus facile au crédit immobilier présente des risques, à la fois pour les ménages qui s'endettent et pour les marchés financiers. Des caractéristiques communes entre tous les pays (critères plus souples pour les crédits, multiplication des types de prêts immobiliers proposés, etc.) "ont (en effet) abouti au même phénomène : de plus en plus de ménages qui n'auraient pas pu accéder auparavant à l'endettement peuvent désormais obtenir facilement des crédits immobiliers."

Entre 1994 et 2004, la dette hypothécaire par habitant a doublé ou triplé, selon les cas, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Australie, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Espagne. Aux Etats-Unis, l'endettement hypothécaire des ménages qui représentait 60% de leur revenu disponible en 1998, en représente aujourd'hui près de 90%. Les experts voient aussi d'un mauvais oeil le développement du crédit à taux variable.

Le rapport souligne, par ailleurs, que la tendance pourrait se retourner "d'une manière qui nuise gravement à l'activité économique générale." La BRI appelle donc les banques centrales à la vigilance.

vendredi 13 janvier 2006

Bonne année à tous !

Désolé d'etre resté près d'un moins sans donner de nouvelles... Je suis surchargé de travail actuellement et je devais mettre ce blog entre parenthèses. J'aurais certainement dû faire une petite annonce mais vous savez ce que c'est ! Le boulot... Les fêtes...
Meilleurs voeux à tous en tout cas ! Parisbulle not dead !

Je ne peux resister à l'envie de vous faire part de cet article, intitulé "Le président de la Banque centrale européenne souligne qu'il y a des risques inflationistes 'élevés à court terme'", paru ce soir sur le site des Echos :

Le marché monétaire a raison d'anticiper une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne, a annoncé jeudi son président, Jean-Claude Trichet. Il a ainsi laissé entrevoir un nouveau durcissement monétaire dans la zone euro après une réunion du Conseil des gouverneurs qui a laissé inchangé son principal taux directeur à 2,25%. Interrogé sur les attentes du marché, qui parie sur une nouvelle hausse des taux d'un quart de point dans les prochains mois après la hausse d'un quart de point en décembre, le président de la BCE a déclaré : "de notre propre perspective, le message envoyé au mois de décembre a été bien reçu".

Le temps passe, la bulle reste...

Châteaux dans le sable...

mardi 13 décembre 2005

Inflation ou déflation ?

Concernant la baisse des prix à la consommation en France en novembre, plusieurs analystes soulignent aujourd'hui que, contrairement à ce qui a été avancé par M. Trichet pour expliquer sa hausse des taux, l'industrie manufacturière française enregistre une déflation. Les actifs, eux, connaissent cependant une forte inflation. Pour Nicolas Bouzou (Xerfi) :

l'inflation ne se lit plus dans les prix à la consommation (et c'est bien là le piège) mais dans les prix des actifs (immobilier, actions, obligations, matières premières). Une évolution que la BCE, même si elle ne l'a pas dit clairement, a bien compris.